Alcoolisation de rue et ses conséquences

En 2017, le nombre d’infractions pour ivresse publique et manifeste (IPM) ayant donné lieu à des poursuites s’est élevé à 52 999 (dont 51 650 en France métropolitaine).

De nombreuses villes sont confrontées au phénomène de l’alcoolisation de rue malgré l’interdiction de se trouver en état d’ébriété sur la voie publique ainsi que les arrêtés qui peuvent interdire la consommation sur une zone définie.
Dans le Val-de-Marne, Villeneuve-Saint-Georges ne fait pas exception au fléau qui conduit parfois à des drames. En septembre 2019 un homme est décédé après avoir été passé à tabac par plusieurs personnes en état d’ébriété manifeste.

Les nuisances de cette consommation de rue sont nombreuses : bruit, dégradations, déchets, provocations, agressions, et surtout un fort sentiment d’insécurité pour les passants ainsi que pour les commerçants.

Christian Cambon a demandé au ministre de l’intérieur quels moyens dispose le Gouvernement pour endiguer le fléau de la consommation d’alcool sur la voie publique, et rendre les villes plus sûres.

> Question écrite n° 13546 publiée dans le JO Sénat

En attente de réponse du Ministère de l’intérieur