Bilan sur la situation agraire au Timor-Este et en l'Indonésie

Un spécialiste du CCFD (Comité catholique contre la faim et pour le développement) a souhaité rencontrer Catherine Procaccia en tant que présidente du groupe d’amitié France-Indonésie et Timor-Este pour évoquer la situation agraire de ces deux pays.

En Indonésie, il s’inquiète des objectifs de développement des plantations de palmiers à huile du Gouvernement car cette mono culture interdit le développement de cultures vivrières sur les mêmes terres.

Le pays n’est plus auto suffisant et doit ainsi importer son riz, base de l’alimentation.

Travaillant avec des ONG locales, le CCFD cherche à former les petits paysans à d’autres pratiques culturales là où cela est encore possible

S’agissant du territoire de la Papoua, un des principaux objectifs serait la transformation de cet immense territoire en une zone de cultures vivrières afin de permettre l’autosuffisance alimentaire des indonésiens.

Au Timor, la situation est assez différente car la société demeure très rurale.

Cependant près de 50% des produits alimentaires sont importés grâce aux devises rapportées par les hydrocarbures. L’Australie et l’Indonésie en sont les principaux bénéficiaires.

Enfin, M. Issoufaly a expliqué les conséquences de la guerre civile et du retrait des forces de l’ONU sur le fonctionnement de la société.

M. Issoufaly est en charge du partenariat avec l’Indonésie, le Timor-Est et les Philippines au sein de l’ONG CCFD.