Partenariat de défense entre la France et la Côte d'Ivoire

Trois accords de défense avec le Sénégal, la Côte d’Ivoire et Djibouti ont été déposés au Sénat. Ils font suite à cinq premiers accords de partenariat de défense conclus en 2009 avec le Togo et le Cameroun, en 2010 avec le Gabon et la Centrafrique et les Comores. Annoncés par Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, dans son discours du Cap du 28 février 2008 et confirmés par le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale la même année, ils résultent de la volonté de renégocier les accords de défense liant la France à huit pays africains.

Christian Cambon, Vice-président de la commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées, a rendu un projet de loi autorisant la ratification du traité instituant un partenariat de défense entre la République française et la République de Côte d’Ivoire. « Ce qui se passe en Côte d’Ivoire montre que la réconciliation peut intervenir. Notre action doit leur permettre de reconstituer une vraie force militaire, sur laquelle on pourra compter à terme. Sur le contenu de l’accord, il n’y a pas de clause spécifique relative à la gendarmerie. » a précisé le Sénateur.

La commission a adopté, à l’unanimité moins une abstention, le projet de loi et a proposé qu’il fasse l’objet d’un examen selon la procédure simplifiée en séance publique.