Réponse de la Ministre de la santé sur la propagation du virus Zika

Comme la dengue et le chikungunya, le virus Zika est transmis par des moustiques du genre Aedes. La fièvre Zika est la plupart du temps spontanément résolutive, les symptômes durant de 4 à 7 jours. Cependant, des signes neurologiques graves (syndrome de Guillain Barré) au décours d’une infection par le virus Zika et des augmentations significatives de microcéphalies chez les nouveaux nés ont été rapportés suite aux épidémies de Zika en Polynésie française et au Brésil. Aucun vaccin ni traitement curatif spécifique ne sont aujourd’hui disponibles. Christian Cambon a attiré l’attention de la ministre de la santé sur les mesures préventives pour lutter contre la propagation du virus Zika aux Antilles.

Elle lui a présicé que l’institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) est mobilisé, en lien avec l’institut Pasteur et l’institut de recherche et de développement (IRD), au sein du consortium REACTing.

Parmi les actions d’ores et déjà entreprises, des études observationnelles ont été lancées en janvier 2016, sur les conséquences de l’infection par le virus zika au cours de la grossesse pendant l’épidémie. Elles devraient permettre le suivi de 5000 femmes enceintes en Guadeloupe, Guyane et Martinique, avec l’appui du centre d’investigation clinique sous l’égide de l’INSERM.

La communauté des neurosciences, a également été mobilisée sur le plan clinique et fondamental. Un consortium international a été constitué pour préparer un projet de recherche en réponse à un appel d’offre européen.

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