Bidonville à Limeil-Brévannes

Christian Cambon - camp Rom Limeil BrevannesLa commune de Limeil-Brévannes subit pour la seizième fois consécutive en quatre ans la construction depuis le mois de juillet 2017 d’un camp illégal.

La maire de la ville a immédiatement saisi Grand Paris aménagement, propriétaire de l’emprise, et le préfet du Val-de-Marne. Une procédure de demande d’expulsion a ainsi été déclenchée en juillet 2017.

Malheureusement, le juge du tribunal administratif prononcera l’expulsion de ce bidonville lors de l’audience du 7 novembre 2017. Or, le choix de cette date impose d’attendre la fin de la trêve hivernale (du 1er novembre au 31 mars) pour faire évacuer ce terrain.

À ce jour, la commune a engagé plus de 30 000 € depuis juillet afin de sécuriser ce site qui appartient à l’État. Cette situation soulève de graves problèmes de salubrité publique liés aux conditions d’installation très précaires des lieux.

Les riverains et élus de la commune sont aujourd’hui véritablement excédés. Ils ont lancé une pétition demandant une action rapide de l’État. Les élus de Limeil-Brévannes craignent une montée de tensions, malgré la tenue de rencontres régulières avec les riverains.

Christian Cambon a alerté le ministre de l’intérieur sur  l’installation de ce campement de Roms et il lui a demandé quelles mesures il souhaite prendre rapidement pour éviter que la situation dégénère.

> Question écrite n° 01841 publiée dans le JO Sénat 

En attente de réponse du Ministère de l’intérieur