Trafic des antiquités de « sang »

En provenance de zones de conflits, Syrie, Libye ou encore Irak, ces œuvres d’art volées peuvent se retrouver impunément sur des sites marchands et le marché de l’art. Depuis la crise sanitaire, les réseaux sociaux servent de plateforme et ces groupes de pillage se seraient multipliés par trois. Ce trafic illicite d’œuvres d’art financerait le terrorisme et la guerre.

Christian Cambon a demandé au ministre de l’Intérieur quels moyens il souhaitait mettre en place avec l’office central de lutte contre le trafic de biens culturels (OCBC) pour lutter contre ce trafic.

> Question écrite n° 20418 publiée dans le JO Sénat

En attente de réponse du Ministère de l’intérieur