Lutte contre le travail des enfants

Le 12 juin dernier a été marqué par la journée mondiale contre le travail des enfants. Depuis 2002, l’organisation internationale du travail (OIT) a lancé cette initiative afin d’attirer l’attention des gouvernements nationaux sur l’étendue mondiale du travail des enfants et des solutions envisageables pour y remédier. En 2012, l’OIT a estimé qu’en Afrique subsaharienne, 59 millions d’enfants, soit plus d’un sur cinq, étaient employés contre leur gré.

Actuellement, environ 168 millions d’enfants sont impliqués dans une activité professionnelle. En grande majorité, ces enfants travaillent dans le secteur agricole et, cependant, plus de 85 millions d’entre eux exercent une activité dangereuse (travail dans les mines, crime, vente de drogue, prostitution).

L’article 32, paragraphe 1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant prévoit que :

«Les États parties reconnaissent le droit de l’enfant d’être protégé contre l’exploitation économique et de n’être astreint à aucun travail comportant des risques ou susceptible de compromettre son éducation ou de nuire à sa santé ou à son développement physique, mental, spirituel, moral ou social.» Le travail des enfants prive les jeunes filles et garçons de leurs droits à une éducation et à une formation professionnelle de qualité.

Aussi, Christian Cambon a attiré l’attention du secrétaire d’État, chargé des affaires européennes sur pour connaitre les dispositifs la France et ses partenaires européens ont mis en place pour lutter contre le travail des enfants.

 > Question écrite n°22589 publiée dans le JO du Sénat

En attente de réponse du Secrétariat d’État, auprès du ministère des affaires étrangères et du développement international, chargé des affaires européennes