Réponse de la ministre sur le risque sanitaire des radiofréquences pour les enfants

Dans un rapport de juin 2016, l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a pointé du doigt le risque des radiofréquences sur les enfants. Ils sont de plus en plus exposés à des champs électromagnétiques en provenance de l’utilisation d’objets du quotidien, notamment les « baby-phones », les téléphones portables et les tablettes tactiles.  Les ondes des appareils sans fil peuvent avoir des effets sur les fonctions cognitives (mémoire, raisonnement) et le bien-être des enfants.

Aussi, Christian Cambon a demandé à la ministre de la santé si une politique de sensibilisation était à l’ordre du jour afin d’inciter les parents à encadrer l’utilisation de ces outils connectés.

 Elle a précisé qu’une actualisation des supports d’information (site internet interministériel sur les radiofréquences et brochure d’information) est prévue. S’agissant plus particulièrement de l’évolution des valeurs limites d’exposition, le ministère des affaires sociales et de la santé portera l’avis de l’Anses à la connaissance de la Commission européenne, qui jugera de l’opportunité d’engager les travaux de modification de la recommandation du Conseil du 12 juillet 1999 (1999/519/CE) relative à la limitation de l’exposition du public aux champs électromagnétiques (de 0 Hz à 300 GHz).