Scolarité des étudiants britanniques installés en France à l’heure du Brexit

Christian Cambon a attiré l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, sur la situation des étudiants britanniques installés en France pour leur scolarité ainsi que des étudiants français partis étudier en Grande Bretagne.

Dans le département du Val-de-Marne, plusieurs cas d’étudiants ont été rapportés comme celui de cet élève britannique en master 1 de sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS) à l’université Paris-Est-Créteil-Val-de-Marne. Installé depuis plusieurs années à Chevilly-Larue, il se retrouve dans une situation préoccupante concernant son avenir professionnel.

En effet, le Brexit vient compromettre sa possibilité de concourir au certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré (CAPES) puisqu’en 2019 il ne sera plus ressortissant de l’Union européenne. Or, les candidats à l’inscription à ce concours doivent « posséder la nationalité française ou être ressortissant d’un État membre de l’Union européenne ».

Face aux incertitudes sur l’avenir du programme Erasmus+ et à la vive inquiétude des étudiants et des universités, il lui demande comment le Gouvernement entend répondre à ces étudiants français et britanniques qui voient leurs projets de scolarité compromis.

> Question écrite n° 08046 transmise au Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation

En attente de réponse du Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation