Garantie du couvre-feu du trafic aérien à l’aéroport Paris-Orly

Depuis 1986, l’aéroport Paris-Orly voit son trafic soumis à un couvre-feu quotidien et total entre 23 h 30 et 6 heures et limité à 250 000 créneaux de décollage et d’atterrissage par an. Les habitants des villes voisines, comme dans le Val-de-Marne qui est survolé sans cesse par les avions, supportent des nuisances sonores quotidiennes et vivent dans l’inquiétude concernant leur santé.

Avec le projet de privatisation du groupe ADP, les riverains et les élus locaux craignent de voir les objectifs de rentabilité prendre le pas sur le respect de ces règles. Il pourrait ainsi y avoir une remise en cause du plafonnement du trafic et des règles du couvre-feu, un assouplissement des conditions d’exploitation qui aurait des conséquences sur le quotidien des habitants de la région.

Christian Cambon a attiré l’attention de Mme la ministre, auprès du ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire, chargée des transports sur le maintien du couvre-feu pour les vols nocturnes avec le projet de privatisation du groupe Aéroports de Paris (ADP).

Il lui demande quelles mesures le Gouvernement compte mettre en œuvre afin de protéger la santé et la tranquillité des riverains de l’aéroport Paris Orly à l’heure de la privatisation du groupe ADP.

> Question écrite n° 10442 publiée dans le JO du Sénat
En attente de réponse du Ministère auprès du ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire, chargé des transports